Le jeudi 29 janvier, à Lagos au Nigéria, une délégation de la British Cycling a rencontré les responsables de la Fédération béninoise de Cyclisme dans le cadre d’une visite officielle.
Cette rencontre de travail marque une première étape vers une coopération institutionnelle structurée entre les deux instances.
Une invitation officielle et des échanges directs
À l’initiative de la délégation britannique, le président de la Fédération béninoise de Cyclisme, Romuald Hazoumè, s’est déplacé à Lagos afin de participer aux discussions.
Les échanges ont porté sur plusieurs axes stratégiques. Les deux parties ont abordé les perspectives de coopération en matière de développement du cyclisme, de formation des cadres techniques et de partage d’expertise organisationnelle.
Une délégation britannique de haut niveau
La délégation britannique comprenait :
- Amy Gadner, directrice des Sports et de la Participation
- Ellie Stott, chargée de communication
Les discussions ont été jugées constructives par les deux parties. Elles ont permis d’identifier des pistes de collaboration concrètes et d’établir un climat de confiance propice à un partenariat durable.
Des perspectives pour le développement du cyclisme béninois
Cette prise de contact ouvre des opportunités importantes pour la structuration du cyclisme au Bénin. La Fédération béninoise ambitionne de renforcer ses capacités organisationnelles, d’améliorer la formation des entraîneurs et de promouvoir la discipline à l’échelle nationale.
En s’inspirant des bonnes pratiques de British Cycling, reconnue pour son expertise internationale, le Bénin souhaite consolider son modèle de gouvernance sportive et accélérer le développement du cyclisme sur son territoire.
Une stratégie tournée vers l’international
Cette initiative confirme la volonté de la Fédération béninoise de Cyclisme d’élargir son réseau de partenariats internationaux. La coopération avec une fédération européenne de référence constitue un levier stratégique pour la professionnalisation de la discipline.
À terme, ce rapprochement pourrait se traduire par des programmes de formation, des stages techniques ou des échanges d’expertise. La rencontre de Lagos marque ainsi une étape fondatrice dans la construction d’un partenariat à fort potentiel.