Deux ans après la première édition tenue à Lomé, les Jeux de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA), Zone 3, s’apprêtent à franchir un nouveau cap. Du 11 au 19 octobre 2025, Ouagadougou deviendra l’épicentre du sport ouest-africain en accueillant la 2? édition de ce rendez-vous désormais incontournable.
En décembre 2023, le Togo avait ouvert la voie avec une première édition réussie autour de trois disciplines : le basket-ball 3×3, le handball et le volley-ball féminin. La Côte d’Ivoire avait dominé les débats en s’imposant en basket-ball et en handball, tandis que le Nigeria avait brillé en volley-ball. Ce premier chapitre a posé les fondations d’un projet régional ambitieux.
Pour 2025, les organisateurs ont décidé de voir plus grand. Sous l’impulsion de Jean Yaméogo, président de la Zone 3, le programme passe à dix disciplines : athlétisme, badminton, basketball, cyclisme, handball, karaté, lutte, pétanque, taekwondo et volley-ball. Un élargissement qui illustre la volonté d’inclure davantage de sportifs et de disciplines olympiques dans la dynamique régionale.
Mais l’esprit des Jeux va bien au-delà de la compétition. Comme le rappelle Julien Minavoa, président du Cnos-Ben, « l’objectif principal est de promouvoir le sport féminin et de servir de tremplin vers les qualifications olympiques ». Cette double vocation fait des Jeux un laboratoire essentiel pour préparer l’avenir et offrir aux jeunes talents une scène continentale.
À quelques jours du lancement, l’attente est palpable. Entre l’ambition d’un Burkina Faso mobilisé et la diversité des disciplines proposées, l’édition 2025 s’annonce comme une vitrine pour le sport ouest-africain, mêlant compétitivité, spectacle et transmission des valeurs olympiques.