Pour sa première apparition au championnat du monde de beach-volley, le Bénin a signé une performance plus que honnorable. À Adélaïde, en Australie, le duo Tohouegnon – Yacoubou a hissé le pays au rang de meilleure équipe africaine de la compétition, selon le classement final établi par la Fédération internationale de volleyball (FIVB).
Une première participation déjà historique
Éliminés en phase de poules mais auteurs d’un parcours courageux et constant, Tohouegnon et Yacoubou ont surtout marqué les esprits grâce à leur set remporté face au Portugal, un exploit qui a pesé dans le ranking final.
Ce précieux set a permis au Bénin de devancer toutes les autres nations africaines engagées.
Pour une première mondiale, l’équipe béninoise n’a pas seulement participé : elle a existé, elle a compté, et elle a envoyé un signal clair sur son potentiel.
Le Mondial d’Adélaïde aura servi de révélateur : le Bénin progresse, avance et s’installe lentement mais sûrement dans le paysage mondial d’une discipline exigeante.
Une dynamique continentale où le Bénin s’impose
Outre le Bénin, l’Afrique était représentée par le Maroc, le Mozambique et le Togo.
Et parmi ces nations, ce sont bien les couleurs béninoises qui ont brillé le plus fort en Australie.
Un symbole important pour un pays encore jeune dans la discipline, mais déjà capable de tenir tête à des équipes mieux classées et mieux expérimentées.
Cette première aventure mondiale ouvre des perspectives nouvelles. Elle confirme que le Bénin peut viser plus haut, à condition de maintenir l’effort, la formation et l’accompagnement amorcés depuis plusieurs années.
Le beach-volley béninois n’a pas encore atteint son sommet.
Il vient simplement d’en franchir la première pente, avec envie, discipline et une ambition claire : s’installer durablement parmi les nations qui comptent.