Président de la Fédération béninoise de Karaté-Do: «2022 sera très riche en activités», dixit Rock Quenum

Comme il est de coutume, le président de la Fédération béninoise de karaté-do (Fbk-do) Rock Armel Quenum a fait le point de la saison sportive 2021. Occasion pour lui d’évoquer les difficultés auxquelles sa Fédération a été confrontée avant de lever un coin de voile sur les grandes lignes de la saison sportive 2021-2022 qui pointe déjà à l’horizon.

Pour Rock Quenum, l’année 2021 reste une année difficile pour la Fédération Béninoise de Karaté-do pour cause, les objectifs fixés n’ont pas totalement été atteints. A l’en croire, la participation du Bénin aux derniers Jeux Olympiques était l’objectif majeur de cette année mais, le Bénin n’a pas franchi le stade des Tournois qualificatifs auquel ont participé trois athlètes notamment l’ancienne champion d’Afrique Océanne Ganiero boursière olympique sur Tokyo 2020, Jospin Lokossou et Aaron Tobossou. «Notre rêve était de participer à ces Jeux mais les trois représentants au dernier tournoi qualificatif n’ont pas pu se qualifier. Cet échec reste tout de même un acquis pour nous puisque nous faisons partir des rares pays de notre sous-région à avoir envoyé des athlètes à ce tournoi. Nous sommes certains que nos représentants ont pu bénéficier de cette expérience», a confié le président de la Fbk- do.

La belle expédition nigériane…

Si la non-participation du Bénin aux JO de Tokyo 2020 reste une déception pour la Fbk-do, la participation du Bénin à d’autres compétitions internationales et surtout les résultats obtenus par les athlètes ont été satisfaisants. Ayant pris part en octobre dernier au Nigéria à l’Open International Zainab Saleh, le Bénin est allé dicter sa loi en raflant 17 médailles dont 8 en or, 8 en argent et une en bronze. A cette compétition féminine, les Béninoises ont terminé première. De quoi réjouir le président Rock Quenum. «Cette année, les filles ont participé à l’Open International Zainab Saleh du côté du Nigéria où elles ont fait leur dicta. C’est une satisfaction pour nous car nous constatons que nos athlètes s’imposent de plus en plus dans la sous-région. Il y a certainement des choses à corriger et nous pensons que c’est le défi pour cette nouvelle année sportive», dit-il.

La participation aux championnats d’Afrique 2021…

Courant l’année 2021, le Bénin a eu aussi à participer au championnat d’Afrique de karaté qui s’est déroulé dans la capitale Egyptienne. Partie avec quatre athlètes sur les huit qui devraient y être, la délégation béninoise a pu glaner une médaille de bronze en kumité dans la catégorie des moins de 55 kg grâce à sa capitaine Cherstine Kodo. «Le Bénin devait être du côté de l’Egypte avec le double des athlètes qui y était finalement mais, la pandémie qui sévit actuellement n’a pas permis à nos poulains qui devaient quitter la France pour rejoindre les autres au Caire de le faire. Pour ce qui est des résultats, nous avons cette fois-ci été le moins disant avec une seule médaille de bronze. Les résultats sont donc mitigés car nous auront pu faire mieux», a fait savoir le président Rock Quenum. La médaille de bronze obtenue par la karatéka Cherstine Kodo n’a pas été la seule note de satisfaction. L’arbitre béninois François Aballo a aussi réussi à son examen et fait désormais partie des arbitres Kumité Niveau B de l’Union des fédérations africaines de karaté.

Des formations des acteurs aux examens …

La Fbk-do n’a pas, au cours de cette année 2021, manqué de renforcer les capacités des acteurs de la discipline. Ainsi, athlètes, encadreurs, et arbitres ont pu bénéficier des stages de formation animés par des experts béninois. Les examens de passage de grade ont été aussi effectifs et la particularité, ils ont été délocalisés dans le septentrion. «Nous pouvons être satisfaits de ce qui a été fait tout au long de cette année puisque malgré la pandémie, nous avons déroulé notre plan de travail annuel», s’est il réjoui.

Les moyens, un gros manque…

Comme dans toute Fédération, il ne peut ne pas y avoir de difficulté dans la mise en exécution du plan de travail annuel. Si les activités ont pu se dérouler dans certaines Ligues, il faut constater que d’autres n’ont toujours pas compris que tout passe par le travail. Ajouter à cela, le manque de moyens constitue l’une des grandes difficultés auxquelles il faut faire face à la Fbk. Les moyens alloués par l’Etat à travers le ministère des Sports restent insuffisants pour couvrir une année sportive quand on sait que la Fbk-do est non seulement active sur le plan national mais aussi à l’international.

Les perspectives de 2022…

L’exécution du plan annuel de travail 2022 est la priorité de la Fbk-do. Elle va de l’organisation des compétitions nationales et la participation aux compétitions internationales à la tenue des stages de formation et le passage des différents examens, pour aboutir en décembre 2022 à, l’élection d’un nouveau Comité exécutif. Les acteurs seront appelés à renouveler le Comité exécutif fédéral. «2022 sera très riche en activités. Administrativement, il y a les préparatifs pour les élections prévues pour le mois de décembre. Nous allons continuer dans la dynamique de mettre de l’ordre dans la maison karaté. Nous avons des Ligues qui ont du mal à fonctionner malgré ce qui se fait. Nous allons continuer par les inciter au travail. Il y aura des compétitions sur le plan national et aussi à l’international et les examens de passages de grades. Nous ferons venir des experts pour continuer par former les nôtres. Le plus grand travail est bien évidement la mise en œuvre du plan stratégique qui couvrira les dix prochaines années», a indiqué le patron du karaté au Bénin Rock Quenum.

6e édition des Olympiades Bountou : 10 équipes en compétition du 23 au 24 décembre prochain

L’Association Bountou Sport présidée par Monique Dougbadji, organise du 23 au 24 décembre 2021, la 6e édition des Olympiades Bountou au Bénin. Dix (10) équipes venant de huit départements du Bénin prendront part à cette grande compétition qui aura pour cadre l’esplanade intérieure du stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou.

Dix clubs seront donc sur la ligne de départ avec pour objectif de monter sur le podium. Il s’agit de Dragons, Eclaireurs (Littoral), Sagesse, Best Team (Atlantique), Scorpions (Mono), Tigresses (Couffo), Amazones (Zou), Apache (Collines), Caméléon (Ouémé) et Panthères (Plateau). A en croire la présidente Monique Dougbadji, l’organisation des Olympiades Bountou vise à travers un tournoi national, à relancer ce jeu traditionnel au profit des femmes de tout âge et ainsi sauvegarder un patrimoine inaliénable de la culture nationale. Selon ses dires, il s’agira spécifiquement de sauvegarder le Bountou, jeu séculaire en voie de disparition, en qualité de discipline du patrimoine culturel béninois et africain, de restaurer le Bountou au rang des disciplines de sport d’entretien, d’engager les filles et les femmes au Bénin à une pratique modernisée du Bountou, activité favorable à l’entretien de leur forme physique et de leur belle silhouette, d’utiliser les Olympiades Bountou comme un créneau pour faire prospérer les questions de Genre, notamment les défis liés au leadership féminin et à l’autonomisation de la femme, de sensibiliser les jeunes filles par le biais de cette saine distraction qu’est, par définition, le Bountou, sur les questions de santé sexuelle et reproductive. Ce jeu, longtemps perçu comme un jeu d’enfant pratiqué par la gente féminine est devenu aujourd’hui une discipline  sportive complète et se joue en équipes. Aux sponsors, et ceux qui sont encore entrain de voir le Bountou comme un jeu d’enfant, elle rappelle que c’est un sport plein qui n’a pas d’âge. « Si on prend juste  l’exemple sur le Congo, ça prend de l’ampleur dans la sous région et essayez de soutenir le seul sport féminin africain…», invite-t-elle avant de rassurer que toute la compétition se fera dans le respect strict des gestes barrières.

Des entraîneurs aguerris sur l’athlétisme et le Bocce: Pari réussi par Yaya Moustapha et son équipe

Après l’installation des structures annexes à Kpomassè, Sakété, Ifangni et  Akpro- Missérété, Spécial Olympics Bénin et son Directeur national Yaya Moustapha ont mis le cap sur le département des Collines et précisément à Savalou pour redynamiser leur structure décentralisée. Ceci,  à travers une formation organisée et dirigée par la Directrice des sports, Sitou Rafiatou.

Conformément à son programme d’activités, Spécial Olympics Bénin poursuit sa mission d’implanter ses structures décentralisées et former ses entraîneurs dans les départements où ils sont installés. Après la période de Covid-19 qui a empêché d’effectuer les différentes activités sur l’ensemble du territoire national, place est désormais faites aux activités afin de rattraper le temps perdu.

Ainsi,  pour la reprise des activités, Spécial Olympics Bénin a organisé une formation à l’attention de ces différents entraîneurs situés dans la commune de Savalou. Sitou Rafiatou, Directrice des sports de Spécial Olympics Bénin a montré l’importance de cette formation aux nouveaux entraîneurs. Car, selon ses dires, ce n’est pas tout le monde qui peut s’occuper des personnes qui vivent avec des situations de handicap. Pour elle, il faut avoir une certaine disposition pour prendre soin de ces personnes afin de leur montrer leur importance dans la société.

«On ne met pas n’importe qui en compétition contre n’importe qui. Il faut pouvoir les catégoriser compte  tenu de leurs niveaux de déficience et de leur performance en athlétisme afin de les utiliser sur la piste», a-t-il signifié. Quant à la discipline de bocce, c’est une activité purement réservée à Spécial Olympics Bénin. Au cours de cette formation, Sitou Rafiatou a expliqué aux stagiaires les spécificités de cette discipline qui s’apparente un peu au jeu de pétanque mais qui a ses propres caractéristiques, en témoignent la taille de la boule, la taille du cochonnet, et la manière de jouer.

Les nouveaux encadreurs sportifs ont salué leur formatrice qui leur a donné le nécessaire pour s’occuper des enfants avant de promettre à l’institution de faire bon usage des acquis de cette formation afin que la commune de Savalou ait des athlètes qui feront la fierté du pays. Rappelons que plusieurs autres formations seront dispensées à l’endroit des différents encadreurs sportifs dans les jours à venir afin que le Bénin puisse prendre part aux Jeux mondiaux de 2023 avec un nombre impressionnant d’athlètes.

Phase groupée de la Ligue Pro de Handball: Double coupe pour Flowers, la Fbhb tient le pari

L’édition 2021 des play-offs de la Ligue Pro de Handball a connu son épilogue, vendredi 17 décembre 2021, au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou. Au terme des deux finales (dames et hommes), les équipes de Flowers ont dompté leurs homologues de l’Aspac, montant sur les deux podiums. Flowers continue de dicter sa loi…

Terminus, salut les champions !!! Et, dressons le tapis rouge aux deux équipes de Flowers qui ont remporté sans grande surprise, l’édition 2021 de la Ligue Pro de Handball qui a livré son verdict vendredi dernier. Elles ont tout simplement imposé leur supériorité tout au long de cette phase groupée des play-offs de la Ligue Pro de Handball. Au niveau des dames, Flowers a montré son envie de vite gagner la finale. Réalistes, entreprenantes et beaucoup plus engagées, les dames de Flowers ont logiquement pris l’avantage à la pause (14-09).

De retour des vestiaires, les portuaires décident de mener la danse (14-16). Mais les dames de Flowers restent fructueuses en attaque. A 17 minutes de la fin, le match s’emballe et chaque formation essaie de réussir son action offensive. Une fin de match bien animée conclue par la victoire étriquée et dans la douleur de Flowers (25-24) qui s’adjuge donc le titre et succède à Aspac.

Pour Jean Luc Assogba, coach de Aspac Hbc, l’objectif était de défendre leur titre de champion (Aspac était championne en titre chez les dames, ndlr). «Nous sommes déçus puisque les objectifs n’ont pas été atteints. Ce sont des sentiments de regret qui m’animent mais c’est une occasion pour nous de tirer des leçons par rapport à ce qui n’a pas marché afin de faire les corrections pour les éditions à venir», dit-il. De son côté, le coach de Flowers Aimé Sebio avoue que ça n’a pas été facile. «Ça n’a pas été facile. Deux de mes meilleures joueuses étaient blessées au cours du match. Donc, c’est normal que ça soit comme ça. Si je n’avais pas du potentiel dans mon effectif, on n’aurait pas atteindre notre objectif», a souligné Aimé Sebio, tout en exprimant sa joie après avoir repris le titre perdu en 2019.

Du côté des hommes, l’équipe championne en titre a conservé sa couronne. Elle plane depuis quelques années sur le handball béninois. Pour cette ènième finale, ce n’est que la confirmation. Face à son éternel rival de l’Aspac, les hommes de Flowers n’ont nullement tremblé un seul instant. C’était une finale à sens unique. Du récital. Avec une domination territoriale, les portuaires ont été simplement noyés par le dispositif technico-tactique voire physique mis en place par le Manager général de Flowers, Aimé Sebio. Un dispositif suivi à la lettre par ses joueurs. Et le score final est tout simplement illustratif (29-17). Au terme de ce championnat, on retiendra que la Fédération béninoise de handball (Fbhb) a gagné le pari de l’organisation.

Fédération béninoise de taekwondo: Une centaine de pratiquants pour le passage de grades supérieurs

Sous la supervision du Grand Maître Pierre Ogoudjobi, les pratiquants de taekwondo ont été soumis à plusieurs épreuves aussi bien théoriques que pratiques pour l’obtention de grade supérieur. C’était dimanche 19 décembre 2021 à son siège de la Fbtae à Akpakpa.

A la faveur de cet examen de passage de grades supérieurs, la Fédération béninoise de taekwondo (Fbtae) met fin à huit ans de vide sportif au sein de la famille de taekwondo. Ainsi, les aspirants aux grades du 1er au 5e Dan ont été soumis à plusieurs épreuves, aussi bien, théoriques (à travers la présentation de soutenance de mémoire sur des questions données) que pratiques (par des démonstrations et autres aspects techniques). Ce passage qui s’est déroulé simultanément à Cotonou (du 1er au 5e Dan) et Parakou (du 1er au 3e Dan) a été dirigé par les Maîtres qui ont décroché leur 6e et 7e Dan en Côte-d’Ivoire. Une opportunité pour ces aspirants de passer devant des jurys chapeautés par le Grand Maître Pierre Ogoudjobi pour se faire évaluer en pratique et en théorie.

Pour Maître Jacques Noutai, représentant des membres de jurys, le grade représente une expérience non seulement accumulée mais aussi validée et associée à un niveau de compréhension de la discipline qui dépasse le cadre de son application technique. Selon ses dires, le passage de grade représente d’une part, le travail fait sur la technique et d’autre part, le travail accompli sur soi-même. Il n’a pas manqué de remercier et de féliciter la Fbtae avec à sa tête le président Victorien Jules Kougblénou pour cette belle initiative qui manquait au taekwondo béninois.

Quant au président de la Fbtae, Victorien Jules Kougblénou, il dira que le but est d’atteindre la perfection (pourtant inaccessible), en suivant la voie (Dô). A l’en croire, pour aboutir à l’essence des arts martiaux, il faut obligatoirement passer par des étapes essentielles telles que l’apprentissage des techniques de base, le perfectionnement de ces techniques et la mise en pratique de celles-ci. «Ceci constitue le travail d’une vie. C’est pourquoi nous avons décider d’organiser de tels examens», souligne-t-il. Par ailleurs, il a promis de régler, les semaines à venir, le problème d’équivalence des ceintures sur le plan local avec le KUKIWON. «Nous avons de pratiquants qui ont des grades qui ne sont pas reconnus par l’instance internationale de KUKIWON», a avoué le président. Selon ses propos, il entreprend des démarches dans ce sens.

3e Edition de «Karaté Noël des enfants»: Les athlètes heureux des prix offerts par le président Eric Gbegbo

La Ligue Atlantique-Littoral de karaté-do (Lalk-do) a organisé  les 18 et 19 décembre 2021 à la maison des jeunes d’Agla, la troisième édition de Karaté Noël des Enfants. Cette compétition a réuni une centaine d’enfants venus des départements de l’Atlantique et du Littoral. Au terme de deux jours de compétitions, les meilleurs athlètes ont reçu des prix offerts par le président de la Lalk-do Eric Gbegbo.

Devenue l’attraction des jeunes karatékas au mois de décembre, la compétition «Karaté Noël des enfants» a connu une fin peu ordinaire. Le président Eric Gbegbo, de la ligue Atlantique-Littoral a offert du bonheur au cœur des jeunes athlètes en prélude à la fête de Noël. Mais ce sont les meilleurs qui ont pu bénéficier des gros lots de vélos VTT. Du coup, le spectacle a été au rendez-vous, de même que la rivalité qui a été de mise durant les combats. Les enfants, dans cette ambiance, ont prouvé leur talent et le travail qui s’investit aux niveaux de leurs différents clubs. Au décompte final, c’était tout simplement de la joie qu’ont connu ses enfants, au-delà de l’enjeu. «J’ai trouvé la compétition très bien intéressante parce que ça nous permet de nous divertir et surtout de gagner au moins un cadeau», a confié un athlète.

Pour le président de la Ligue, Eric Gbegbo, l’objectif est d’abord d’étaler les talents, de montrer qu’à la base, il y a également des fruits qui germent, qui fleurissent déjà. «L’objectif est donc atteint», dira-t-il. A en croire le président, ça a été un moment d’analyser et d’apprécier le niveau d’avancement des travaux dans les différents clubs.

«C’est avec joie que nous pouvons répondre que vraiment le niveau par rapport aux années précédentes a beaucoup monté», ajoute-t-il. Pour Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté, c’était une joie d’avoir partagé ce moment festif avec les enfants. «On a été comblé par les enfants. Quand je pense à eux, je pense aux 5 à 10 ans. Les 10 à 15 ans. C’est déjà des adultes. Les tout petits nous séduisent et nous ont vraiment épatés. Ce que j’ai vu m’a donné des frissons, pareil pour les gens à côté de moi », a laissé entendre le président de la Fbk-do.

Selon ses propos, la Fbk-do est l’une des Fédérations où les enfants de 6 à 8 ans ont eu des médailles en ligne pour le championnat d’Afrique de Karaté des enfants jusqu’à 14 ans.  Place donc désormais à la fête !!!

Acnoa : Julien Minanvoa à la Commission communication et information 

Le Président du Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnos-Ben) n’arrête plus de faire parler de son dynamisme. Seulement quelques jours après avoir été élu Président de l’Association francophone des académies olympiques (Afao) à Paris au siège du Cnosf, Julien Minavoa fait à nouveau parler de lui. En effet, l’homme a intégré ce lundi 13 décembre 2021, la Commission communication et information de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA). 

investi donc à de nouvelles fonctions  au sein de la haute Instance du Mouvement Sportif Africain, Julien Minavoa aura la mission d’œuvrer aux côtés du Président Mustapha Berraf jusqu’en 2024.

«Cette nomination est le fruit de sa grande contribution au service du sport Africain», a déclaré Engr. Ahmed Abou Elgasim Hashim, Secrétaire général de l’Acnoa. 

Centre international de formation en pétanque: L’He Gilbert Bagana offre un joyau aux amoureux des boules

Le Bénin dispose désormais d’un Centre international de formation en pétanque. Un joyau mis à la disposition de la jeunesse béninoise, œuvre de l’Honorable Gilbert Bagana. La cérémonie officielle d’ouverture du centre a eu lieu, samedi 4 décembre 2021, par le Ministre des sports Oswald Homeky en présence du président de la Fédération internationale des sports boules et jeu provençal, Claude Azéma.

Situé à Agori-Djadjo dans la commune d’Abomey-Calavi, le Centre international de formation en pétanque (Cifop) est un joyau mis à la disposition de la jeunesse boulistique béninoise. Un complexe de formation des entraîneurs, des boulistes, des juges et des administratifs de la pétanque qui va contribuer à l’essor de la discipline au Bénin. «Suite à un rêve qui est devenu une réalité, l’He Bagana a mis à la disposition de la jeunesse béninoise en général et de tous les amoureux du fer rond en particulier, ce complexe qui désormais doit combler un vide créé par le manque de centres de formation pour les cadres devant animer le sport pétanque au Bénin et dans la sous région», a laissé entendre Guy Tronou, président du Comité d’organisation. Pour l’He Gilbert Bagana, cette réalisation vient en appui au projet du gouvernement béninois dans le cadre de la construction du boulodrome aux normes internationales devant abriter le championnat du monde 2022 de pétanque au Bénin.

«Ce site est magnifique. C’est quelque chose d’exceptionnel. C’est le seul centre en Afrique. En France, il n’y a aucun centre de ce genre qui fait de la formation», a confié le président Claude Azéma.

Procédant à la cérémonie d’ouverture du Centre, le Ministre des sports a félicité l’He Gilbert Bagana pour ce joyau mis à la disposition de la jeunesse béninoise. «Ce joyau va régler beaucoup de problèmes», dira donc le Ministre Homeky. Pour le patron des sports, créer un centre où on peut former aussi bien les sportifs, encadreurs et les administratifs est une étape obligatoire pour aller au professionnalisme. «Je veux vous remercier d’avoir compris cette vision du gouvernement béninois», a-t-il conclu. Notons qu’au cours de cette cérémonie que le Cifop a signé une convention avec Label Officiel CIEP dont le siège est basé à Sergines en France.